Alfama, Lisboa

Il paraît qu’on la surnomme Lisa, cette capitale au caractère bien trempé. Il faut dire qu’elle a de l’allure ; cette connotation féminine et charismatique lui correspond bien. Coiffée d’un beau château, maquillée d’azulejos, et la tête haute… croyez moi cette ville là fait rêver…

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Nous arrivons un vendredi après midi, lui & moi, à l’aéroport de la capitale. Nous gagnons une heure de décalage horaire. Une chance, car le weekend va être court.
C’est dans un metro au calme étonnant et aux allées éclatantes de propreté que nous rejoignons le quartier au nom qui fait rêver… L’Alfama. Quel nom délicieux… Il résonne dans ma tête comme un doux poème… il m’ensorcelle. Au moment de choisir où nous allions loger,sans rien connaître de Lisbonne, impossible de me le sortir de la tête, c’est là bas qu’il fallait être. J’ai quand même buché un peu, pour être sûre de ne pas foncer tête baissée dans un piège. Dans les guides, sur internet, il s’est avéré… Ö joie, que l’Alfama est un quartier incontournable. Très bon point. Notre dernière crainte, c’est que ce soit trop calme, bon, on ne veut pas forcément que ça s’enjaille dans la rue toute la nuit, mais quand même, en plein mois de janvier, on craint le quartier dortoir! ….. Sur AirBnb, les recherches s’enchainent. Plusieurs appartements nous font de l’oeil. Le choix a été long et difficile. On classe une quinzaine d’appartements dans les coups de coeur du site…Il a fallu procéder par élimination. Rez de chaussé ; éliminé. Travaux dans la rue ; éliminé. Déco africaine un peu trop poussée… c’est beau mais ; éliminé. On a trouvé : un bel appart au dernier étage, ensolleillé, avec charme, simplicité, parquet et vue dégagée.. l’Alfama… l’Alfama… ok, on réserve. On verra. Dans tous les cas, on sera bien, c’est certain.
Nous y sommes, cela fait un mois qu’on attend ça. Nous sonnons, tout près de l’église Sao Miguel, chez Pedro… qui nous reçoit en français et nous installe dans ce joli appartement modulable, parfait pour deux personnes, propre, pratique,baigné de lumière,  avec deux grandes fenêtres qui ouvrent sur un mini balcon… avec vue sur l’église et sur le Tage… c’est le grand fleuve qui se jette dans l’atlantique. La ville est construite sur une de ses rives… Il est assez large et d’ici, on peut se croire au bord de la mer. Il donne à Lisbonne une athmosphère sereine… une eau calme, qui apaise…

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Lorsque l’on découvre cette vue de nos propres yeux, pour nous c’est clair, On a fait le bon choix.

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Il est temps d’aller arpenter les ruelles. Dès la sortie de l’appartement…. c’est spectaculaire…
Le blanc dominant,  puis le rouge, le rose, le jaune, ces couleurs vivantes et douces des façades côtoient celles qui sont ornées d’azulejos, ces petits carreaux délicatement peints qui donnent à l’immeuble cet air si précieux. Ce n’est pas vraiment organisé, il y a des places, toutes plus charmantes les unes que les autres, et de toutes taille, et autour, entre elles, un dédale de ruelles qui donne envie de se perdre. Les immeubles sont assez haut,bordés d’arbres et d’escaliers, que l’on choisit de grimper… ou non, puisque nous avons toujours le choix. Très vite, sans presque s’en rendre compte, nous nous retrouvons sur un promontoire et le quartier tout entier se présente à nous comme un cadeau. On dirait une mode, ici. Il y en a plein partout, des miradors où l’on peut se détendre en terrasse à observer la vue. Tous valent le détour et sur la plupart, un kiosque est installé. Café, déjeuner, cocktail, ils s’adaptent à l’heure du jour. Quoi de plus agréable que de prendre de la hauteur, de dominer cette ville construite sur des collines. On se sent puissant.
Celui ci, c’est le Miradouro de Santa Luzia… un homme joue de la guitare et pas mal de touristes nous entourent, à coup de selfies de groupe. On les ignore complètement, subjugués par ce qui se passe derrière eux… Je ne m’étais pas trompée, l’Alfama est aussi charmant que le nom qu’on lui a donné. Les habitations sont construites comme un théâtre, en escalier, toutes tournées vers l’eau… On vient d’arriver, on se prendra un verre plus tard. Nous descendons vers le centre ville… la Baixa…

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Tout à coup, les rues sont ordonnées, les immeubles sont hauts, un vrai quadrillage.Une bonne partie de la ville a été détruite dans un tremblement de terre il y a des années (le seul a avoir été épargné est l’Alfama… sûr que c’est son nom qui l’a protégé) Les bus, tramways, touktouk, taxis et autres véhicules se montrent enfin ; la capitale se révèle.
Là, ça y est, nous sommes en ville. Nous arrivons sur la belle place de Figueira et nous laissons tenter par le marché… Charcuterie, fromage, porcelets cuits sur place… mais c’est que ça sent bon par ici puis c’est que ça commence à creuser. Et ce serait dommage de pas goûter les spécialités locales, quand même! On se retrouve attablés avec deux sangrias et une assiette de saucisses grillées. Pas mal! C’est un poil grassou mais quand même, on crache pas dessus, et l’ambiance est décontractée.

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De retour dans notre charmant labyrinthe, on tente tant bien que mal de trouver un restaurant pour diner. Après quelques tours de repérage, essayant d’éviter les « attrape touristes » nous entrons dans une avenante taverne sans prétention. « Tasca do Jaime d’Alfama » c’est tout simple et assez typique. Sur les murs toutes sortes de souvenirs ;  photos, affiches de Fado, vinyles, portraits en tout genre… Une petit monsieur fort sympathique nous installe gentiment. Ce doit être lui, Jaime. La carte est simple. Grands amateurs de fromages en tout genres on goûte ceux que l’on nous propose en entrée (oui, c’est leur truc là bas!) et nous ne sommes vraiment pas déçus, oh et l’huile d’olive qu’il nous sert avec et merveilleuse. Nous testons les évidents beignets de bacalhau (la morue, c’est leur spécialité!) Ils sont divins, pas trop gras, et bien garnis. Pendant le repas, notre hôte court au bout de la pièce, tout excité, pour éteindre la lumière. C’est que deux musicos se sont installés derrière nous : l’un se met à jouer de la guitare et l’autre chante du Fado, ce chant mélancolique qui résonne dans nos têtes dès que l’on entend « Portugal » … J’ai lu que « fado » se traduit par « destin »… de vrais poètes je vous dit. On est en plein dedans. L’âme de l’Alfama résonne dans nos oreilles.

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En observant les photos sur les murs, nous comprenons que c’est le fils de Jaime qui chante. D’ailleurs il suffit d’observer la fierté dans les yeux du tenancier pour le comprendre, et la façon dont il surveille si, à chaque fin de chanson, nous applaudissons bien! Le repas est rythmé de jour/nuit/jour/nuit et nous avons droit à plusieurs complaintes. Jaime s’y met lui aussi, sans prévenir et de bon coeur, il est passionné, c’est excellent. Sa voix est puissante, il donne du coffre. Je me demande s’il n’a pas ouvert cette taverne UNIQUEMENT pour pouvoir y chanter et y faire chanter ses proches. On est bien contents car ils sont vraiment super gentils, au petit soin et l’ambiance est extraordinaire. Et ce à moins de 50m de notre appart…

_MG_8729 copy_MG_8728 copy_MG_8740 copy8h, le carillon de l’église me fait sortir de mon coma, et je bondis du lit en découvrant la lumière dans le salon. Le soleil, enflammé, se lève à peine et vient poignarder la vitre pour répandre sa couleur orangée dans toute la pièce. Je suis abasourdie par tant d’éclat. Je sautille et motive mon bonhomme endormi : on file fissa aux puces de Santa Clara. Si y a bien un truc qu’on avait envie de faire à Lisbonne, ce sont ces puces. Et en arrivant sur place, nous ne sommes pas décus. Des stands PARTOUT. De tout, de rien, et à perte de vue. A chaque coin de rue on pense que c’est la fin et … non, surprise, ça continue. Quel bonheur ce doit être de trouver dans sa ville, tous les samedi, une telle caverne d’Ali Baba à ciel ouvert et avec tant de charme… Si nous n’étions pas en avion, on ramènerait bien cette lampe en étain, et cette carte marine, ah et ces assiettes aussi…… Nous trouvons des Azulejos, quelques jolies boites délicates…. Nous rentrons après plus de trois heures de farfouille et déjeunons sur le pouce à l’appart, une sorte de sandwich acheté dans un boui boui. Rien d’extraordinaire si ce n’est que le pain est bon, ce qui n’est pas toujours évident… hors de notre douce France.

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Nous enjambons la Baixa, à coup de petits pieds et rejoignons Santa Catarina & el Bairro Alto … Tout paraît tellement proche finalement. Nous flânons dans les ruelles bien droites qui n’arrêtent pas de monter et descendre : des montagnes russes. Portés par le vent… tiens, un miradouro… il tombe à pic celui ci, on commence à faiblir… Surprise, une petite brocante et derrière, Lisa qui nous tend les bras. Les gens autour de nous sont si sereins, ils sont tellement calmes, silencieux… Est-ce pour ça que tout le monde les pense tristes ou est ce effectivement leur mélancolie qui les rend si tranquilles?  Moi, je pense qu’on ne peut pas avoir de chagrin devant tant de beauté, et j’aime à penser qu’ils sont contemplatifs. Un groupe de « musique spirituelle » cap verdien donne la mesure… cette fois ci, nous nous installons avec allégresse sur la terrasse du petit kiosque pour vivre un de ces moments où l’on se sent amoureux de la vie.

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Nous sommes non loin de Principe Real, le quartier aux boutiques branchées, aux concept stores innovants. Effectivement : à chaque porte, on a envie de rentrer. Nous nous délectons de tant de modernité, visitant les boutiques une à une et bavants sur les moindre articles aux matières, formes ou utilités nouvelles. Un peu plus bas cette place animée nous crie de nous arrêter un moment. Nous découvrons ce qui semble être une institution lisboète : Benard et sa terrasse animée, sorte de grande brasserie ou l’on peut manger à toute heure pâtisseries salées ou sucrée, orange pressée, café sur le pouce ou apéritif. On se croirait à Paris un petit peu et ce n’est pas déplaisant. On a remarqué d’ailleurs que la France ne laisse pas les portugais de marbre. De nombreuses boutiques portent un nom français du style « La Parisienne » et beaucoup d’habitants nous font la surprise de nous répondre en français, quand nous tentons tant bien que mal de faire rouler les R et chanter les CHHH. L’un d’eux nous a expliqué qu’il y a quelques années, le français était imposé pendant 5 ans à l’école. Ca tombe bien car nous le portugais… on est pas vraiment rodés.

Dimanche matin, l’Alfama semble ne pas vouloir se réveiller. Quel quiétude… c’est que les lisboètes n’ont pas l’air très lève tôt… nous l’avions déjà remarqué à Santa Clara, en voyant des maraichers et exposants déballer leur marchandise à plus de 10h… Au mercado de Riveira, on se fait la même remarque, il est 11h passé et les alentours sont vides, le marché aussi… Chaque échoppe se prépare pour le brunch qui arrive… tous les cuisiniers sont sur le qui vive et on ose imaginer que dans quelques minutes, l’endroit sera bondé. On le comprend car franchement, c’est un lieu qui a été réhabilité(à priori en grande partie par Time Out, c’est écrit partout) de façon intelligente et conserve son âme de marché couvert à l’ancienne. Nous sommes séduits, cette grande halle a un potentiel énorme.

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Quand on part à Lisbonne, on entend parler de tous les côtés de l’incontournable LX Factory,… et il faut absolument y aller, et on peut pas louper ça….  Soit. Nous avons choisi de nous y rendre ce dimanche matin, jour de marché (ouais. Vous l’aurez remarqué, on aime bien les étals en général). Cette usine immense, ancienne imprimerie réhabilitée en endroit branchouille nous intriguait. A pied, ce n’est pas tout près mais on a de grandes jambes et une curiosité infatigable. On traverse des quartiers résidentiels au charme fou, cap sur le pied du pont du 25 avril, celui qui ressemble au Golden Gate de San Fransisco. Sur la route un petit parc surplombe le Tage et son amas de containers. Deux ou trois retraités ont choisi avec précaution un banc, ou chacun pourra lire paisiblement son journal. Ils sont tout élégants, endimanchés, et sont en meilleure forme que les jeunes qu’on a croisé plus tôt, qui eux n’avaient clairement pas fermé l’oeil de la nuit. Le soleil fait son apparition dans ce ciel tout gris, comme par enchantement. Nous nous perdons dans les rues et oublions presque notre destination. Plus nous marchons et plus les bâtiments sont vétustes et moins bien entretenus, sans perdre toutefois leur charme. La banlieue est proche et Oh tiens, le Pont, nous y sommes, il faut redescendre un peu… au bout d’une rue bordée d’immeubles de deux étages, la fameuse se présente avec son enseigne accueillante.

Lisboa – passage à la Lx factory #lxfactory #lisbonne #lisboaalive #lisbonlovers #igerslisboa #pontede25abril #vscocam #vsco

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C’est comme rentrer dans un petit village. Le petit marché du dimanche, où au milieu des créateurs et vieilleries en tout genre, les locaux peuvent craquer sur de bons légumes bio. Autour des stands, boutiques, cafés, snacks et restaurants se relaient. Nous sommes heureux de constater que, bien que nous soyons dans un lieu plutôt branché de Lisbonne, ici, personne ne se la joue. Les boutiques sont rigolotes et variées, ici, on est mode, mais on en fait pas trop! Tout reste simple. Nous arpentons ce labyrinthe et finissons le voyage par cette librairie abracadabrante, comme une cerise sur le gâteau… Les murs sont remplis de livres. la pièce est immense, le plafond terriblement haut.   C’est un hangar, avec au milieu, une énorme machine hors d’usage, investie par un savant fou qui invente et expose ses machines rigolotes fabriquées avec les objets qu’il trouve ça et là. En se promenant sur les coursives, on comprend le lieu et son histoire. On imagine les ouvriers à l’époque, réparer les mécanismes et faire tourner les moteurs. Aujourd’hui cet endroit existe pour les rêveurs. Terminé le cliquetis de la machine qui tourne, les livres sont silencieux ; désormais, on y produit des songes.
C’est un peu tristes et fatigués que nous regagnons nos quartiers..on se rend compte que le weekend touche à sa fin. Oh, j’allais presque oublier, il faut que l’on repasse voir ce petit local ou un artiste expose ses lavis, j’avais craqué sur cette sardine, je la veux! L’artiste se sert de café, de vin rouge et d’encre de chine pour dessiner des souvenirs aux touristes de passage… il peint le fameux tramway, les chats des ruelles, et les poissons emblématiques.  Ouf, c’est ouvert, ils sont lève tard, mais, heureusement, ils sont pas flemmards! L’artiste, Rouslam Botiev, mongol, nous accueille avec chaleur et nous emballe méticuleusement notre sardine avec une gentillesse extrême. Il nous raconte, tout ému, qu’aujourd’hui, cela fait 14 ans qu’il s’est installé à l’Alfama… Quel beau souvenir pour nous, ce poisson pour la cuisine! (il nous faut le cadre, maintenant!!)

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Au petit matin lundi, en taxi, nous regagnons notre belle Marseille… on se demande si elles ne pourraient pas être jumelles, ces deux villes femmes aux caractères insolents. Vallons, ruelles, soleil, … d’accord, elles n’ont pas le même look, mais toutes les deux ont cette même âme, où il fait bon vivre…

 

 

Les Bonnes Adresses :

BENARD, incontournable pour l’apéro – Chiado

Tasca Jaime, taverne familiale & fado – Alfama

Restaurante Carmo – Largo de Carmo, un vrai bonheur – Chiado

Mercado de Riveira – Génial pour manger sur le pouce – Cais Do Sodre

LX Factory – Concept store  : Shopping, Brunch, snack, marché

Canto da Vila – parfait en amoureux, tout petit et très bon – Alfama

Cruzes Credo – Caipirinhas parfaites (nous n’y avons pas mangé) – Alfama

Kiosque Miradouro de Sao Pedro de Alcantara – Parfait pour une petite pause café – Principe Real

Palacete Ribeiro da Cunha – Concept store : Shopping, Déjeuner, Goûter – Principe Real

 

 

Toutes les photos sont de moi… sauf celles où j’apparais, bien sur, prises par Aurélien.

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6 réflexions sur “Alfama, Lisboa

  1. Aude dit :

    Merci pour ce bel article si bien écrit qui m’a replongé dans ces ruelles, ces couleurs, cette douceur …. Tu m’as fait voyager le temps d’un petit déjeuner, en buvant mon café. Tu m’as donné envie de m’y réveiller, d’y retourner, pourquoi pas dans ce même appartement pour y apprécier la vue ….

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  2. Une maman marmotte dit :

    Merci pour cet article.
    Comment ne pas être amoureux de Lisboa, en tout cas moi je le suis et en lisant ton article j’ai envie de prendre un billet d’avion et de partir directement à Alfama, ( le quartier que j’aime le plus à Lisbonne, celui où on se sent à la maison).
    Et Rouslam Botiev, on est passé dans sa boutique et on a pris 4 peintures, il est si gentil et ses peintures représentent tellement bien la ville.

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  3. elliot dit :

    Salut les petites poules!
    très sympa votre article et surtout les photos!
    Ce qui ne m’échappe pas c’est le nombre de bornes que vous avez fait pour les prendre…

    chapeau!

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