D’ici la route est longue pour atteindre le pont. Par la fenêtre villages, fleuves, forêts défilent et font entrer le vent. L’air est chaud et lourd, mais les vitres restent ouvertes, on veut sentir l’odeur. 800 km plus tard, nous avons troqué notre méditérrannée, nos cigales, nos 35 degrés : coucou l’atlantique. Fond d’air frais,Poursuivre la lecture de « iØ »